Ma pratique du chamanisme.

Lorsque l’on évoque le chamanisme nous avons en tête l’image d’une personne jouant du tambour autour d’un feu, affublé de plumes, d’os et de peaux de bêtes. Cela est vrai pour les sociétés ayant conservé ces traditions.

Pour ma part, je me présente comme chaman car c’est ainsi que j’ai été nommé (voir Qui suis-je ?). Dans ces instants de vie ou j’étais à la recherche de moi-même, j’ai pris l’appellation comme elle s’est présentée à moi, si j’avais été désigné comme sorcier ou magicien je me serais présenté ainsi. Mais finalement, est ce vraiment important le nom que l’on se donne ? Que l’ont soit chaman, guérisseur, sorcier, magnétiseur ou autre, je considère que l’important est que cela soit fait en conscience, avec le cœur et dans la bienveillance.

J’ai beaucoup lu sur le chamanisme à mes débuts, de toutes cultures et tous horizons, m’intéressant tout particulièrement au chamanisme Celte pendant un temps. Ces lectures m’ont nourri et permis d’évoluer dans ma pratique. Cependant cet aspect “folklorique” avec les plumes et tout me dérangeait, je ne m’y retrouvais pas. Pour ce qui est de la transe chamanique, cela me fait carrément peur, l’idée d’être possédé par un esprit extérieur, sans vraiment savoir de qui, ni de quoi il s’agit, ne me convient pas.

J’ai donc laissé de coté ce qui ne me convenait pas, continuant à pratiquer selon ce qui m’inspirait. J’ai songé un temps à être initié. Les tarifs pratiqués m’en ont rapidement dissuadé. Le coté trop carré des initiations proposées a participé à cette décision.

J’ai donc continué mon chemin, trouvant en Madeleine une personne ressource pour certains passages délicats. Pratiquant pour moi-même selon ce que je souhaitais explorer, ou sur des proches.

Aujourd’hui je ne regrette rien, les initiations d’ont j’ai besoin me sont amenées au bon moment. Certes, le prix à payer est parfois lourd pour moi. Mais que ce soit par la vie elle-même, par les rencontres humaines ou dans l’invisible cela arrive toujours au moment opportun.

Ma pratique est donc des plus simples. En méditation je projette mon esprit vers l’objectif voulu, à savoir la personne dans le cadre d’une séance. Selon la problématique à traiter, c’est une scène qui se présente à moi.

Après un temps d’observation pour que la connexion se fasse et que l’image se fixe, je commence à distinguer ce qu’il y a lieu de faire. Dans le cadre d’une séance en présentiel ou en direct par Messenger, j’explique à la personne ce que je vois et pense devoir faire.

Au fur et à mesure que j’officie la scène évolue, c’est un peu comme un film qui se déroule sous mes yeux, film dont je suis aussi acteur. Une séance dure en moyenne une heure à une heure et demie, ce qui représente la durée moyenne d’un film. Je dois donc, tout en faisant ce qu’il faut, expliquer ou me rappeler tout ce que je fais et ce que cela engendre. C’est à chaque fois une projection unique. Un très bon exercice de mémorisation.

Chaque personne étant unique, je n’ai, jusqu’à présent, jamais vécu deux fois la même chose, même si certains cas ont présenté des similitudes.

La seule action commune et systématique c’est le nettoyage des chakras. Il arrive que le fait de les nettoyer fasse apparaître certaines blessures qu’il sera alors possible de traiter.

Concrètement, comment tout cela peut se traduire ?

Je vais ici, vous donner quelques exemples pour illustrer mes propos. Il ne s’agit pas d’une séance en particulier, je m’impose le secret professionnel à ce niveau. C’est une compilation de séance ayant présenté certaines similarités.

Dans le cas d’un traumatisme marquant durant l’enfance, je me suis retrouvé face à la personne à cet âge la. L’enfant se présentant comme “gardien” du corps énergétique adulte. Après négociation avec l’enfant, je traite les deux corps, enfant et adulte, et je “répare” les dégâts.

Dans le cas d’événements marquants sur la durée durant l’enfance. Il m’est arrivé de rencontrer l’enfant du début de cette période. Au fur et à mesure de mon intervention j’ai pu voir l’enfant grandir jusqu’à atteindre l’âge de la fin de cette période ou l’âge adulte.

Dans le cas d’un deuil non terminé. Je “présente” le défunt a la personne. Soit le défunt “discute” avec le corps adulte soit avec un corps mémoire plus ancien, selon ce qu’ils ont à régler. Il m’est arrivé d’avoir des messages à transmettre, mais ce n’est pas systématique.

Voila pour quelques cas ayant présenté des similitudes, je n’ai ici décrit que ces dernières. Comme je l’ai déjà dit chaque cas est unique, chaque séance aussi. Et même sur des personnes ou j’ai fais un certains nombre de séance, aucune n’est identique à la précédente.

Voilà pour ce qui est de ma pratique, je n’ai donné que quelques exemples. La diversité de ce que j’ai pu rencontrer est telle que ce serait bien trop long d’en faire la liste.

Bien entendu, si vous avez des questions sur tout cela j’y répondrai avec plaisir, si je le peux.

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